HABITUDES DE VIE SAINE EN DETAIL

Voici les façons les plus utiles pour augmenter son taux de glutathion, et ce qu’elles apportent concrètement.

Le plus efficace est généralement d’agir sur plusieurs leviers à la fois :

  1. Alimentation variée protéinée et souffrée,
  2. Réduire les toxiques,
  3. Dormir suffisamment,
  4. Faire de l'exercice,
  5. Mieux gérer les stress,
  6. Soutenir avec des compléments alimentaires.

 

En détail voici une approche pragmatique :

Viser une alimentation assez protéinée

Comme le glutathion est fabriqué à partir d’acides aminés, une alimentation trop pauvre en protéines peut limiter sa synthèse.

Les protéines apportent surtout la cystéine, la glycine et la glutamine, qui sont les briques de base.

En pratique : Les sources utiles sont les œufs, le poisson, la volaille, les produits laitiers, les légumineuses et certaines protéines en poudre comme la whey (lactosérum en français : c'est le liquide jaunâtre obtenu lors de la fabrication du fromage, quand le lait caillé est filtré. Voir Article sur la Whey)

Si l’apport global en protéines est insuffisant, il est logique de commencer par là avant d’ajouter des compléments.

Habitudes alimentaires riches en souffre favorisant la production de glutathion

Manger plus d’aliments riches en soufre
Le glutathion est fabriqué à partir de trois acides aminés, dont la cystéine, et les aliments riches en soufre soutiennent cette production.

Les plus intéressants sont :

  • l’ail : 1 gousse = 5-10 mg
  • l’oignon : env. 100g : 50-60 mg
  • les poireaux : taille moyenne 150g = 75-120 mg
  • le brocoli vapeur : 200g = 160-280 mg de souffre
  • le chou-fleur et le chou frisé : pour 100g = 70-90 mg
  • les œufs : 2 œufs par jour = 35% des besoins journaliers en soufre 
  • certaines viandes riches en souffre qui contiennent beaucoup de méthionine et cystéine :
    • Foie de veau : ~199 mg/100g - Champion absolu + nutriments (sélénium, B12)
    • Rognons (bœuf/veau) : ~180-200 mg/100g - Très dense, mais modérément (goût fort) 
    • Bœuf (entrecôte, rumsteck) :  ~190-200 mg/100g - Excellent équilibre, facile à intégrer 
    • Agneau (côtelette grillée) : ~170-190 mg/100g - Bonne source, saveur variée
    • Porc (échine rôtie) :  ~180-200 mg/100g

Concrètement, l’idée est d’en mettre régulièrement dans les repas plutôt que de viser une “cure” ponctuelle. 
Astuce : Cuisson vapeur <10min maximise biodisponibilité ; associez légumineuses + céréales.

Par exemple, un déjeuner avec œufs, brocoli et ail, ou un dîner avec poisson et légumes crucifères, apporte des briques utiles à la synthèse du glutathion.

Assurer un bon apport en sélénium qui optimise la production de glutathion

Le sélénium agit comme cofacteur d’enzymes liées au glutathion, notamment la glutathion peroxydase. Sans assez de sélénium, le glutathion peut être moins efficace même s’il est présent.
En pratique : Les sources utiles sont :

  • les noix du Brésil,
  • le poisson,
  • la volaille,
  • le bœuf,
  • les abats
  • certains produits céréaliers complets.

L’idée n’est pas d’en prendre beaucoup, mais d’en avoir assez régulièrement, car l’excès de sélénium n’est pas souhaitable.

Réduire l’alcool et les toxiques pour préserver notre taux de glutathion

L’alcool chronique réduit de façon nette les niveaux de glutathion, notamment dans les poumons et d’autres tissus.

La pollution, le tabac et l’exposition aux toxiques augmentent aussi le stress oxydatif (lire la FAQ sur le Stress Oxydatif)  et peuvent faire chuter le glutathion.

En pratique : diminuer l’alcool, arrêter le tabac et limiter l’exposition aux solvants, fumées et polluants aide à préserver les réserves. C’est souvent l’une des mesures les plus rentables si on cherche à remonter un taux bas.

Dormir suffisamment

Un mauvais sommeil est lié à un stress oxydatif plus élevé et à une baisse de l’équilibre antioxydant, dont le glutathion.

Le sommeil aide le corps à restaurer ses systèmes de défense cellulaire.

Augmenter les apports en précurseurs du glutathion

La N-acétylcystéine, ou NAC, est l’un des compléments les plus cités parce qu’elle fournit de la cystéine, l’acide aminé limitant pour fabriquer le glutathion. On dit que la cystéine est l’acide aminé "limitant" dans la synthèse du glutathion parce qu’elle est le facteur le plus difficile à obtenir en quantité suffisante pour que cette production se déroule efficacement.

Le glutathion est fabriqué à partir de trois acides aminés : glycine, glutamate (ou acide glutamique) et cystéine. La glycine et la glutamine sont aussi importantes, mais généralement abondants. Parmi ces trois, la cystéine est la plus rare et la plus instable dans l’organisme : elle s’oxyde facilement et sa disponibilité dépend d’un bon apport en soufre.

Des revues et études indiquent que la NAC peut augmenter les niveaux de glutathion et soutenir l’équilibre antioxydant. 

En pratique : un apport suffisant en protéines de bonne qualité, et parfois une supplémentation ciblée, peut aider davantage qu’un simple apport en glutathion seul.  

Nous verrons que dans les compléments alimentaires Neumi® le glutathion est systématiquement associé à la L-Cystéine.

Utiliser la vitamine C comme soutien au glutathion cellulaire

La vitamine C peut aider à préserver et recycler les systèmes antioxydants, et certaines sources indiquent qu’elle est associée à une hausse du glutathion cellulaire. Cela ne remplace pas les précurseurs, mais peut renforcer le “recyclage” antioxydant.

En pratique : les agrumes, kiwis, poivrons, fraises et légumes crus sont de bonnes sources. Une alimentation riche en vitamine C est surtout intéressante si elle s’ajoute à un apport correct en protéines et en soufre.

Nous verrons que dans les compléments alimentaires Neumi® le glutathion est systématiquement associé à la vitamine C.

Faire de l’exercice régulièrement peut aider à augmenter le taux de glutathion

L’activité physique modérée est associée à un meilleur équilibre antioxydant et peut aider à augmenter le glutathion. Les sources consultées suggèrent qu’un exercice régulier, comme la marche rapide, le vélo ou la natation, est préférable à l’inactivité.
Le point important est l’intensité : l’exercice modéré tend à aider, tandis que le surentraînement peut au contraire contribuer à épuiser les réserves antioxydantes.

En pratique : viser 30 minutes la plupart des jours est une base raisonnable.

Mieux gérer le stress chronique 

Le stress chronique est associé à une baisse du glutathion et à un stress oxydatif plus élevé.

L’idée est simple : moins le corps est en alerte permanente, moins il consomme ses défenses antioxydantes. Ce levier est souvent sous-estimé, alors qu’il complète bien l’alimentation et le sommeil.

En pratique : Pratiquer la respiration lente, la méditation ou la cohérence cardiaque peut donc avoir un effet indirect mais réel.

Soutenir avec certains compléments


Le glutathion lui-même existe en compléments, mais sa biodisponibilité orale est habituellement discutée à juste titre, et c'est là que la Neumi® révolutionne l'absorption avec sa nanotechnologie Hydrastat™ d'encapsulation avec de l'eau ultra pure !!!

 Certaines formes liposomales ou sublinguales sont souvent présentées comme plus intéressantes. Cependant la taille des liposomes est un obstacle à l'absorption avec la nécessité d'huile pure, mais l'huile n'a rien à faire dans une cellule...

Même ainsi, beaucoup de sources considèrent que les précurseurs, surtout la NAC (N-Acetyl-Cystéine), restent plus utiles pour augmenter la production interne.
D’autres compléments parfois mentionnés sont le chardon-Marie, la curcumine et, dans certains contextes, la whey protéine. Leur intérêt est plutôt de soutien indirect que de remplacement des bases alimentaires.

FAQ

Questions Fréquentes et... Réponses 😊

Foire Aux Questions

Qu'est-ce que les Radicaux libres ?

Les radicaux libres sont de toutes petites molécules « instables » qui circulent dans le corps et cherchent à se stabiliser en attaquant ce qu’il y a autour d’elles (cellules, graisses, ADN).

On peut les imaginer comme des boules très excitées qui veulent voler un « petit morceau » (un électron) à d’autres molécules pour se calmer, mais en faisant cela elles abîment ces molécules et peuvent déclencher une réaction en chaîne de dégâts dans les cellules.

Le corps en fabrique naturellement quand on respire ou quand on lutte contre une infection, mais la pollution, le tabac, le soleil ou une mauvaise alimentation peuvent augmenter leur nombre et donc les dommages, ce qui participe au vieillissement et à certaines maladies.

 

Voire la FAQ sur le Stress Oxydatif

Qu'est-ce que le Stress Oxydatif

Le stress oxydatif, c’est quand le corps a trop de  molécules agressives (« radicaux libres ») et pas assez de « boucliers » appelés antioxydants pour les neutraliser.

Qu’est-ce qui cause le stress oxydatif ?
Il peut survenir à cause de la pollution, du tabac, d’une alimentation déséquilibrée, d’un excès de soleil, de médicaments ou encore du stress au quotidien.​

Faire beaucoup de sport sans récupération ou ne pas manger assez de fruits et légumes peut l’aggraver.

Pourquoi c’est un problème ?
Les radicaux libres en excès peuvent abîmer nos cellules, accélérer leur vieillissement et même causer des maladies comme certains cancers ou problèmes au cœur.

Cela affaiblit aussi nos défenses immunitaires.

Comment le corps se défend ?
Le corps utilise des antioxydants* pour lutter contre les radicaux libres et limiter les dégâts.

Quand il y a déséquilibre (pas assez d’antioxydants ou trop de radicaux libres), on parle de stress oxydatif.

 

* Antioxydants qu’on trouve surtout dans les fruits et légumes cultivés et récoltés quand ils ont eu le temps de puiser les éléments du sol, et non quand ils sont récoltés encore verts ou avec des pesticides : Bio c'est mieux, de producteurs locaux et de saison !!!

Qu'est-ce que les Radicaux libres ?

Les radicaux libres sont de toutes petites molécules « instables » qui circulent dans le corps et cherchent à se stabiliser en attaquant ce qu’il y a autour d’elles (cellules, graisses, ADN).

On peut les imaginer comme des boules très excitées qui veulent voler un « petit morceau » (un électron) à d’autres molécules pour se calmer, mais en faisant cela elles abîment ces molécules et peuvent déclencher une réaction en chaîne de dégâts dans les cellules.

Le corps en fabrique naturellement quand on respire ou quand on lutte contre une infection, mais la pollution, le tabac, le soleil ou une mauvaise alimentation peuvent augmenter leur nombre et donc les dommages, ce qui participe au vieillissement et à certaines maladies.

 

Voire la FAQ sur le Stress Oxydatif